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14 mars 2019 : mobilisation exceptionnelle contre la casse de la DGFIP !

66,11% de grévistes en Aveyron ! soit 238 grévistes sur 360 devant être présents
- A+ = 17,65%
- A = 62,07%
- B = 75,78%
- C = 69,16%

M DEFAYS peut être fier de son département et de ses agents : c’est le meilleur taux départemental !!


80 agents de la DDFIP, de catégorie A, B et C, de tous services (direction, SIP, SIE, trésoreries, SPF, cadastre, contrôle fiscal,...), de tous les secteurs géographiques du département, se sont mobilisés devant la direction pour refuser le démantèlement annoncé de notre administration, pour refuser la destruction de nos droits et garanties, de notre statut.

Après envahissement du hall d’accueil, le directeur a tenter de se justifier, mais a surtout refuser de donner des pistes sérieuses concernant les restructurations qu’il a proposé à la direction générale.

Des fausses promesses qui n’engagent que lui quant aux garanties statutaires des futurs déplacés d’office, avouant même n’avoir pas lu le projet de loi sur la Fonction Publique venant d’être déposé et qui bat en brèche toutes ses affirmations.

Car déplacements d’office, il y aura !

Comment refuser l’évidence devant l’annonce de la fermeture de la quasi totalité des trésoreries de proximité, devant la création de quelques pôles spécialisés en nombre restreint, devant la perspective du doublement des suppressions d’emplois dans les 3 ans à venir.

Lui même ne semble pas croire à la validation de son plan de saccage de la DDFIP de l’Aveyron, dont le seul élément qu’il a laissé fuiter est la demande de maintien des 6 résidences urbaines, alors que dans les autres départements les implantations futures sont limitées à 2 ou 3.

De nombreuses interpellations ont rapidement démontré l’absurdité de cette mise à mort de notre service public, aboutissement d’années de dégradation des conditions de travail, de suppressions d’emplois, de missions, de regroupements, de fermetures de sites, d’externalisation, de dégradation orchestrée de la qualité du service rendu aux usagers, à nos partenaires, aux finances publiques.

La direction n’est pas seule à faire de l’enfumage !!

Au delà, c’est également notre avenir d’agents des Finances Publiques qui est mis en cause par les déplacements et détachements d’office, la mise en place d’un volet de sanctions sans précédent, la remise en cause de nos rémunérations,...

Plus que jamais il faut combattre ce projet funeste qui n’épargnera personne et aucun service et qui remet en cause la qualité d’exercice de nos missions de manière inégalée

Article publié le 14 mars 2019.


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